
Sigma présente au CES de Las Vegas deux nouvelles focales fixes déclinées en monture E (Sony NEX) et micro 4/3.
Ces deux optiques sont largement plus compactes que celles de Sony (sauf le 16mm pancake vraiment plat) donc c’est plutôt une bonne nouvelle !
Sigma 19 mm f/2,8 EX DN :
convertie en 24×36, sa focale réelle est de 38 mm en Micro 4/3 et 28,5 mm en monture E. Il dispose 8 éléments répartis en 6 groupes, dont trois lentilles asphériques moulées pour corriger la distorsion et réduire les aberrations chromatiques, et bénéficie d’un traitement Super Multi-Layer. L’optique est motorisée et offre un diaphragme circulaire à 7 lamelles. Le 19 mm est assez court (45,7 mm) et étroit (60,6 mm). Il ne pèse que 140 grammes.
Sigma 30 mm f/2,8 EX DN :
60 mm en monture Micro 4/3 et 45 mm en monture E, deux lentilles asphériques et traitement Super Multi Layer. Sa formule optique répartit 5 éléments en 5 groupes et son diaphragme est lui aussi circulaire sur 7 lamelles. Il mesure 60,6 mm de large pour 38,6 mm de long et un poids de 135 grammes. Comme le 1 mm enfin, il utilisera des filtres de 46 mm.
Ni prix, ni date de dispo pour le moment…
Plus d’info ici (en anglais)
Une semaine après les premières photos, Panasonic présente aujourd’hui officiellement son dernier boitier hybride.

Et voici le Lumix GX1, le nouvel hybride de Panasonic dérivé du GF1. Là où les GF2 et GF3 avaient évolué vers un public débutant, le GX1 est beaucoup plus paramétrable et vise clairement les photographes plus expérimentés. Un peu plus compact que le GF1, sa prise en main a été améliorée par un grip plus proéminent mais la molette clivable reste trop petite.
On retrouve l’excellent capteur 16Mpx du GF3 qui grimpe ici jusqu’à 12800 ISO. La vidéo est en AVCHD 1080 à 30 i/s ou 720p à 60 i/s. L’autonomie a été améliorée de 11% (avec la même batterie que celle du G3). On trouve une sortie HDMI, A/V, une prise télécommande.

L’écran tactile arrière de 460 000 pixel permet de toucher la zone sur laquelle doit se faire la netteté mais n’est pas multipoints (pas possible de boomer avec 2 doigts…)
Le GX1 propose un horizon artificiel et d’un niveau électronique comme aide au cadrage, et une foule de filtres artistiques disponibles aussi bien pour la photo que pour la vidéo.

Un viseur électronique (600×800 px) inclinable est proposé à 200€ mais vient gravement amputer la compacité du boitier.
Disponible avant noël pour 800€ avec le nouveau et très compact zoom 14-42 mm f/3,5-5,6 X.
Points forts
- compacité
- gamme d’optique disponible
- paramétrable
Points faibles
- écran non inclinable
Voici un article très intéressant (comme c’est souvent le cas quand je les publie ici, je ne dirai par exemple jamais « et voici un article super pourri »… bref) sur quatre boitiers à grand capteur : deux micro 4/3 (Olympus PEN E-PL1 et Lumix GF1), et 2 hybrides à capteur APS-C (Samsung NX100 et Sony NEX 5).
Je ne vous cache pas que je lorgne depuis un moment sur un de ces boitiers…
En effet, quoi de plus excitant pour un photographe habitué à se trainer un gros reflex et ayant toujours envie de faire des photos, que d’imaginer qu’une aussi petite chose pourrait faire aussi bien ?




J’aurais déjà pris le NEX 5 pour sa compacité et son excellent capteur si Sony proposait une optique fixe, compacte et lumineuse plus polyvalente que leur 24mm.
Un 24mm fixe, je ne dis pas que ça sert à rien, c’est très bien même (j’aime beaucoup le Canon 24mm 1.4L). Mais ça devrait sortir après le 50mm, le 35mm, le 70 ou 85mm…
Comme première et seule focale fixe disponible, ce n’est pas l’idée du siècle et c’est ce qui m’empêche d’acheter le NEX 5 (et aussi l’envie du Fuji X100 ;).
C’est dans ce contexte que je vous recommande vivement cet article dont le principal défaut est d’être en anglais. Mais comme je suis bon avec mes lecteurs, je me suis attelé à la traduction de la longue conclusion de Thom Hogan, le taulier du blog Bythom.com.
Conclusion :
Posons-nous quelques questions et donnons des réponses :
Ces appareils produisent-ils des images de meilleure qualité que les compacts haut de gamme?
- Oui.
Ces appareils produisent-ils des images d’une qualité comparable à celles d’un reflex numérique d’entrée de gamme ?
- Oui, avec quelques réserves mineures pour les micro 4/3, un peu à la traîne en ce qui concerne la plage dynamique.

Pourriez-vous renoncer à votre reflex numérique pour l’un de ces 4 là ?
- Peut-être. Je perdrais certains avantages mais j’en gagnerais d’autres.
En termes de qualité d’image et d’objectif, la réponse est un peu plus subtile, mais globalement je réponds oui.
Les deux micro 4/3 marquent le pas au-dessus de 800 ISO tandis que les deux hybrides APS-C souffrent actuellement d’une manque d’optiques disponibles.
Les performances de l’autofocus sont-elles à la hauteur d’un reflex ?
- Non, aucun de ces appareils n’est capable d’un bon suivi autofocus en continu, même si ils sont largement aussi bon (sinon meilleurs) que n’importe quel compact. Pour certains, ça dépend beaucoup de l’objectif, les plus simples et les plus lumineux étant les plus performants. Je pense que la prochaine génération d’objectifs sera vraiment meilleure (même si on n’aura toujours pas de système à détection de phase).
Puis-je utiliser mes objectifs avec ces appareils ?
- Oui, avec des adaptateurs. Mais sur le micro 4/3 vous n’en aurez sans doute pas envie, car la focale sera multipliée par 2 par rapport à du 24×36. En plus, vous devrez faire la mise au point manuelle, sur les hybrides APS-C également.

Puis-je envisager un des ces appareils pour remplacer un compact ?
- Oui, mais sachez que vous ne les mettrez jamais dans une poche, même avec le plus plat des objectifs pancake !
Je recommande chaleureusement le Lumix GF1. C’est le meilleur choix par son ergonomie et la vaste gamme d’optiques disponibles.
Cependant, deux détails importants sont à prendre en considération :
- la stabilisation n’est pas intégrée au capteur mais aux optiques, et toutes ne l’intègrent pas.
- les modestes performances en hautes sensibilités. On est loin de ce qui se fait ailleurs. Cependant, ce défaut est à tempérer par les nombreuses optiques lumineuses disponibles.
Je recommande l’Olympus E-PL1 si (et c’est un gros si) vous pouvez supporter cet écran et les problèmes de réglages. C’est dommage car sans ces problèmes de réglage, il aurait été mon préféré. A la limite je me moque de l’écran, mais peut être pas vous, spécialement si vous voulez faire des mises au point manuelles.


Je peux également recommander le Samsung NX100, mais seulement si vous pouvez vous satisfaire des objectifs actuellement disponibles en attendant ceux qui arrivent bientôt. Sinon, la prise en main de ce boitier est bonne et les images de grande qualité.
Je ne peux pas vraiment recommander le Sony NEX-5. Il est pourtant très bon en qualité d’image, spécialement à haute sensibilité, et le 16mm f/2.8 est un grand angle très compact et bien adapté à la promenade.
Le Sony souffre de 3 problèmes :
- d’abord, comme pour le Samsung, les objectifs sont trop peu nombreux.
- ensuite, ceux qui sont disponibles sont énormes et ridiculisent le boitier, le rendant moins désirable qu’un vulgaire compact.
- et enfin, l’interface loin des standards et simplifiée à outrance va vous horripiler, à moins que vous vous y fassiez. Mais rien de moins sûr, alors ne l’achetez pas sans l’avoir d’abord essayé en magasin !

L’article complet est à lire ici, en anglais.
C’est marrant, on parle beaucoup du micro 4/3 depuis 1 an et demi a tel point qu’on fini par penser que c’est une norme précise.

Les « ancêtres » Olympus EP1 et Lumix GF1.
Mais il apparait que si les pionniers (Olympus, puis Lumix) ont utilisé des capteurs au format 17,3x13mm (rapport 4/3 donc), la deuxième génération comme les Sony Nex 3 & 5 et les Samsung NX10 & NX100 sont passé à des capteur APS-C, significativement plus grands et au format 3/2 (comme le 24×36 d’antan). On parle d’ailleurs de moins en moins de micro 4/3 mais d’hybrides.

Et pour compliquer encore les choses, le capteur APS-C n’est pas non plus une norme puisque c’est différent chez Canon et Nikon.
En tout cas, entre un capteur de Lumix GF1 et celui d’un Sony Nex 5, il n’y a pas photo (!) puisque le Sony fait 1,6 fois la taille du Lumix.

Sur DXOMark, le Sony Nex 5 sort loin devant le GF1 avec une note capteur supérieure à un pur reflex comme le tout dernier Canon EOS 60d, ou l’expert EOS 7d. Incroyable, non ?
Quel dommage que le Nex 5 soit très orienté débutant : beaucoup de modes résultats automatisés et peu d’accés direct aux fonctions essentielles comme la sensibilité ISO.
Espérons une version expert sera déclinée, ou qu’un concurrent vienne se positionner sur un modèle expert avec un capteur de cette qualité.
Quand on dit que ce qui compte le plus c’est la taille ;)
Outre la qualité, un grand capteur permet d’obtenir de beaux flous en diminuant la profondeur de champs. Sur un petit capteur, même à ouverture maxi tout est quasi net du premier au dernier plan : rageant !

Pour obtenir un bel arrière plan flou (bokeh), rien de tel qu’un grand capteur et une grande ouverture : un domaine où le capteur du Sony fera merveille, surtout avec une optique à grande ouverture.
Tout ça pour dire que ce nouveau type d’appareils très compacts à grand capteur est plein de promesse pour l’avenir et va faire plaisir a beaucoup de pros, qui ont envie de flâner légers sans renoncer à la qualité des images.
Après Olympus et Panasonic, et avec 6 boitiers de retard, Samsung se pointe enfin dans le monde émergeant du micro 4/3. Voyons si les qualités du produit justifie ce retard : un article de focus-numerique.com.
« Attendu depuis maintenant presque 1 année, le boîtier Samsung NX10 à objectifs interchangeables et sans miroir est enfin disponible. Pendant la même période, Panasonic et Olympus ont annoncé pas moins de 6 boîtiers et un peu moins d’une dizaine d’optiques. Il était temps pour Samsung d’intervenir sur un marché en train de se créer afin d’apporter une véritable alternative au micro4/3.

Alors que le dernier modèle Panasonic (GF1) et la gamme Pen d’Olympus empreinte plus aux compacts en terme de design, le Samsung NX10 s’inspire fortement des reflex : petite poignée, déclencheur déporté sur l’avant, flash escamotable au dessus de l’optique, viseur intégré. Un reflex, en miniature. L’intérieur est également proche d’un reflex, puisque le NX10 est équipé d’un capteur CMOS format APS-C de même taille que ceux qui équipent les boîtiers experts comme les Nikon D300s ou Pentax K-7. Côté définition, le NX10 joue également dans la cour des grands avec pas moins de 14,6 Mpix au compteur. Pas mal. Un peu trop peut-être même.
Qu’importe, le plus important reste, une fois de plus, les dimensions réduites du boîtier (et de l’optique) qui permettent d’avoir le Samsung NX10 toujours à portée de main, dans un sac, une grande poche et même atour du coup. Ici, la différence de gabarit avec un reflex, même les petits modèles d’Olympus, est flagrante et le NX10 pourra vous accompagner partout en se faisant discret.
Il reste toutefois quelques points cruciaux à vérifier : l’autofocus par différence de contraste est-il suffisamment rapide ? Le viseur optique est-il de qualité et permet-il facilement de viser en plein soleil et dans la pénombre ? La qualité des images à 3200 ISO est-elle au rendez-vous ?
Test à lire sur focus-numerique.com.
« Les spécifications des prochains APN Panasonic G2 et G10 sont apparues en ligne. Apparemment, les spécifications ont été révélées par une fuite accidentelle, et la page a été retirée, mais on a réussi à trouver une page qui liste les spécifications des deux APN. Les caractéristiques communes comprennent:

12 mégapixels avec capteur 17.3x13mm (en format 4:3)
Ecran LCD 3 pouces 460k pixels – tactile – sans angle (pivote/courbe)
ISO 100 à 6400
144-zone multi-pattern metering (intelligent multiple, center weight, spot)
metering range EV 0-18 (f2, ISO 100)
focal-plane shutter 1/4000 to 0 seconds, et bulb jusqu’à 4 minutes
RAW, RAW+JPEG, JPEG
Gamme de couleurs: sRGB, Adobe RGB
Contrast AF (AFS, AFC, MF)
AF assist light
Filtre à onde supersonique
Couleur de la température: 2500 à 10000K
Correction de l’exposition: en 1/3, +/- 3EV
AEB (3,5 or 7 frames) in 1/2 or 2/3 EV
Microphone mono
Haut-parleur
Boîtier de mêmes dimensions (poid différent)
SilkyPix Developer Studio 3.1 SE, PhotoFunStudio 5.0 HD edition
Télécommande en option avec fonction bulb (DMW-RSL1)
Source : ubergizmo.com
Alors que les rumeurs enflaient chaque jour un peu plus au sujet d’un Noktor f/0.95 en monture Miro 4/3, l’annonce vient d’être officialisée sur le site web du fabricant avec un prix : 750 $.

Noktor 50 mm f/0.95 en monture Micro 4/3.
Le Noktor existerait bien. Une bonne nouvelle pour les chasseurs d’images en faible lumière ou les portraitistes, car le Noktor 50 mm offre une luminosité record de f/0.95. La mise au point est manuelle et l’on regrette déjà (et encore) que Panasonic n’ait pas intégré une stabilisation du capteur pour faciliter la mise au point en mode loupe.

Pour cette utilisation, les Pen E-P1 et E-P2 seront plus efficacent pour limiter les tremblements du photographe.

Les spécificités techniques et le design de l’optique sont très proches du 50 mm f/0.95 de Senko. Le modèle de Senko est prévu pour une surface sensible de 1″. Le cercle image devrait être plus réduit que la surface du capteur Micro 4/3 actuel et le vignettage devrait être assez important. Pourtant, la galerie de photos proposée par Noktor ne montre rien de tel, mais les dimensions des images sont assez troublantes. Une affaire à suivre donc.
Source : focus-numerique.com

Après Panasonic, Olympus, Samsung et Sony, Sigma réfléchit au lancement d’un compact à objectifs interchangeables.
Pour l’instant, Sigma confirme son ambition sur le segment des compacts experts avec les DP1x (photo) et DP2s, dotés d’un capteur APS-C. En attendant des modèles à optique interchangeable ?
Alors que les DP1x et DP2s viennent d’être annoncés, Sigma s’orienterait vers la production de compacts à optiques interchangeables, avec le capteur Foveon X3 à la manœuvre. C’est en tout cas ce que le chef de projet de la marque, Kazuto Yamaki, a déclaré à nos confrères anglais de DP Review, lors d’un entretien à la PMA, qui se déroule en ce moment à Anaheim, en Californie. Toujours selon les mêmes sources, Sigma se pencherait sérieusement sur la production d’optiques dédiées au Micro 4/3. Sans plus de précisions quant aux dates de sorties éventuelles.
Source : lemondedelaphoto.com.

Et voilà, après Olympus et Panasonic, c’est au tour de Sony de dévoiler son offre micro 4/3 (compacts à grand capteur et objectif interchangeables).
Sony, un programme photo 2010 chargé
Le patron de l’imagerie numérique de Sony a laissé entrevoir lors d’un conférence de presse à la PMA les développements sur lesquels la marque basera sa stratégie 2010 : des appareils compacts à objectifs interchangeables, des reflex avec mode vidéo, un nouveau reflex expert et des optiques haut de gamme.
Beaucoup d’annonces, mais encore peu de précisions sur les prochains boîtiers Sony

Sans annoncer de produit fini, même si des moke-up sous cloche sont visibles sur le stand PMA, Sony présentait ce matin une série d’annonces importantes quant au développement à venir de sa division photo numérique. Des projets qui visent à rattraper un certain retard, notamment en matière de nouveaux appareils compacts à objectifs interchangeables. Car là où les marques leader historiques de la photo peuvent encore se permettre de dominer le marché avec des produits reflex classiques, les outisders et les « nouveaux » entrants venus du numérique se doivent de créer de nouveaux besoins et de nouveaux produits. Olympus, Panasonic, Samsung et dans une moindre mesure Ricoh y sont ainsi tous allés de leur produit hybride, avec un principe plus ou moins identique : un appareil à objectif interchangeable sans pentaprisme ni visée optique, donc plus compact. Avec 8500 appareils vendus l’an dernier, mais 60 000 prévus cette années, le segment est balbutiant mais prometteur.
Sony rejoint donc ce marché en devenir, avec une plateforme dont on ne sait encore pas grand chose, pas même le nom, si ce n’est qu’elle sera équipée d’un nouveau capteur APS-C, CMOS Exmor, qui permettra de la faire de la vidéo Full HD au format AVC HD. Rendez vous dans le courant de l’année pour les premières annonces (à la Fotokina ?). Quoi qu’il en soit, un très bonne nouvelle pour le marché de la photo, qui pourra compter sur un nouveau marché de croissance cette année.
Des reflex avec de la vidéo, enfin !
Le programme reflex classique reste malgré cette nouvelle orientation une priorité pour la marque, qui fait sur ce segment une double annonce. La première était attendue et espérée : 2010 verra enfin l’arrivée de reflex doté d’une fonction vidéo. Pas beaucoup de précisions, si ce n’est qu’ils bénéficieront eux aussi d’un capteur APS-C CMOS Exmor, pouvant générer de la vidéo Full HD au format AVC HD.
Très attendu lui aussi, le remplaçant de l’alpha 700 viendra dans les prochains mois renforcer la position de Sony sur le créneau des amateurs experts. Aucune spécification n’a encore filtré.
Pour accompagner cette nouveauté, les fidèles de la marque pourront enfin se réjouir de l’arrivée de deux optiques haut de gamme. La première est une focale fixe grand angle Zeiss Sony 24mm F2 SSM. La seconde a déjà été présentée sous forme de moke up par le passé : il s’agira d’un téléobjectif 500mm F4 Sony Gn, pour lequel aucune date n’a encore été spécifiée.
Source : Photobusiness.fr
Plus d’info sur le Sony micro 4/3 sur Focus-numerique.com.

Focus Numérique a testé le Pen E-P2 : « 6 mois à peine après la présentation du premier micro 4/3 siglé Olympus, la marque nippone présente une nouvelle version baptisée logiquement Pen E-P2. Les premiers acheteurs doivent-ils pour autant sentir une petite frustration ? Oui et non.
Oui, car le delai assez court entre les deux versions semble confirmer que le Pen E-P1 a été présenté trop précipitamment afin de se positionner rapidement face à Panasonic. Le Pen E-P2 dispose donc d’un véritable viseur électronique orientable (d’excellentes facture, nous le verrons dans le test) qui permet de bénéficier d’une visée 100% quel que soit l’objectif utilisé (pratique pour un boîtier à objectifs interchangeables) qui vient se loger sur la griffe porte flash et communique avec l’appareil via un connecteur spécifique et propriétaire qui n’est pas présent sur le Pen E-P1. Un connecteur qui permet également de relier un micro et sans doute d’autres accessoires pour la gamme Pen. Cette connectique étant absente du premier modèle, les Pen E-P1 ne pourront utiliser ce viseur ou les autres accessoires. Le Pen E-P2 intègre deux nouveaux rendus photo (traitement croisé et modélisme) et un mode vidéo manuel. Des fonctionnalités qui pourraient sans doute apparaître sur les premiers Pen numériques via une mise à jour du firmware, mais celle-ci ne semble pas au menu du constructeur.
Non, car le Pen E-P2 n’apporte pas vraiment de révolution sur ses capacités techniques et ne corrige pas les problèmes apparus avec le premier modèle. L’écran manque toujours de définition (230 000 points) et nous attendons une prochaine version avec un véritable écran AM-Oled à la fois plus défini et moins gourmand en énergie. L’autofocus ne semble pas avoir subi d’amélioration et reste en retrait par rapport aux modèles Panasonic, l’interface et les menus restent assez alambiqués et mal traduits
Pour le reste, le Pen E-P2 conserve les caractéristiques intéressantes du premier modèle à commencer par son look rétro réussi et aguichant, mais attention, le nouveau modèle noir est livré avec une optique 17 mm grise du plus mauvais effet. Vous apprécierez la stabilisation mécanique intégrée au boîtier, le système de nettoyage du capteur par ondes supersoniques, la correction automatique des images (équilibrage des ombres) ou le nouveau système d’exposition sur 324 zones performant. »
Le test sur Focus Numérique.